Pour des raisons financières, le mensuel comorien Kashkazi était absent des kiosques en janvier. Ses lecteurs le retrouveront en février, mais son espérance de vie est plus que jamais menacée.
« Après une vingtaine d'années d'existence, la presse comorienne en est encore à ses balbutiements ». Ces propos d'Ahmed Ali Amir, journaliste de l'hebdomadaire étatique Al Watwan résument bien la situation des journaux dans l'archipel des Comores qui compte quelque 700 000 habitants. En effet, le kiosque comorien ne recèle pas plus de quatre titres et, faute de moyens, les publications indépendantes (Kashkazi, La Gazette des Comores et L'Archipel) ne paraissent pas toujours régulièrement.